NEWSLETTER

L’École des femmes


de Molière
.
mise en scène de Jean-Marc Chotteau
.
La Virgule
Centre Transfrontalier de Création Théâtrale
.
.
Reprise proposée hors abonnement
.

Du 9 novembre 2022 au 9 novembre 2022

Théâtre Municipal Raymond Devos, Tourcoing [F]

.
• jeudi à 20h
.
Rencontre avec l’équipe artistique le mercredi 09 novembre à la fin de la représentation
.
Représentations scolaires mardi 08 et jeudi 10 novembre à 14h
.
NB. Les abonnés bénéficient pour L’École des femmes du même tarif que pour les autres spectacles, mais il ne peut compter parmi les 3 premiers spectacles choisis.
.
Locations ouvertes à l’abonnement
Ouverture des locations hors abonnement le 19 septembre à 14h

.

Réserver en ligne

 

C’est un rêve qui s’est réalisé quand Jean-Marc Chotteau a pu monter L’École des femmes de Molière, la pièce qui connut du vivant de Molière le plus considérable de ses succès, malgré la haine qu’elle suscita chez les religieux et les critiques des pisse-froid moralistes. Qu’importe, « les rieurs sont de mon côté » leur répondit Molière.
.
Oui, la pièce fait rire, et encore aujourd’hui. Mais comme les autres « grandes comédies » de Molière, elle nous provoque et fascine par sa clairvoyance, son audace et sa modernité. Plus que jamais, à notre époque des #metoo et #balancetonporc, sa dénonciation implacable de la misogynie et de la soumission féminine devait, pour Jean-Marc Chotteau, se faire entendre auprès du plus vaste public.
.
C’est cela qui le détermina à mettre en scène ce chef d’œuvre et à endosser, aux côtés d’une solide distribution de sept comédiens, le rôle d’Arnolphe, qu’il voit à la fois ridicule et pathétique. Maladivement obsédé par l’idée du cocuage, ce vieux barbon a fait élever à l’écart du monde, dans un couvent et l’ignorance la plus totale, une jeune fille au nom d’Agnès, qu’il veut épouser. La précaution s’avèrera vite inutile et la comédie prendra sublimement des allures de tragédie.



.
La presse en parle

Humour, clairvoyance, audace, modernité !
Anouk Winberg, Wéo

S’il n’y avait qu’une seule raison d’aller voir L’École des femmes présentée par La Virgule, ce serait pour la lumineuse et enthousiasmante comédienne Julie Duquenoy. La jeune femme, qui est passée par l’Atelier-Théâtre de La Virgule, incarne à merveille une Agnès ingénue et révoltée. En s’attaquant à un tel classique, Jean-Marc Chotteau a eu envie de se placer dans la peau d’Arnolphe, ce vieux monsieur qui voit sa jeunesse disparaître avec un désespoir mortifère. Le propos écrit en 1662 n’a pris que peu de rides sur la position. Le voile, le sexe fort, la soumission de l’épouse à son mari sont encore des thèmes d’actualité. La mise en scène et le décor qui enferme Agnès dans une espèce de coffre-fort sont pleins de trouvailles.
Christian Vincent, La Voix du Nord