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Brel est une langue vivante


Lecture-spectacle imaginée et dirigée par Jean-Marc Chotteau

La Virgule (Tourcoing-Mouscron)

Spectacle proposé à l’abonnement
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Du 3 novembre 2020 au 14 novembre 2020

Salon de Théâtre, Tourcoing [F]

• lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi à 20h
• samedi à 17h
• relâche les dimanches
• relâche le samedi 07 novembre

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Rencontre avec l’équipe artistique les mercredis et jeudis
à la fin de la représentation

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En raison des mesures sanitaires actuellement en vigueur, la jauge est pour l’instant limitée et les spectateurs sont tenus de porter un masque dès leur entrée et pour tous leurs déplacements au sein du théâtre. La tenue des pots d’après spectacle n’est pour l’instant pas permise. Les conditions d’accueil du public seront réévaluées régulièrement en fonction des préconisations gouvernementales.

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Production : La Virgule (Mouscron-Tourcoing)
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Avec : Carole Le Sone et Éric Leblanc
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Durée : 1h00 + 30 minutes de rencontre-débat
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Tout public à partir de 13 ans


Après Je dis tu à Prévert, avec la même ambition : faire entendre notre langue française dans sa capacité à être à la fois une langue poétique et populaire, ce sont les textes des chansons de Brel que Jean-Marc Chotteau a choisi de faire vivre, sous l’éclairage nouveau de quelques-unes de ses interviews et de la biographie écrite par sa fille, France Brel.

Le spectacle ne prétend pas être un récital ni un biopic. Il ne « joue » pas l’homme Jacques Brel mais le fait simplement entendre, à travers des textes non chantés mais joués, pour en faire ressentir les grandes qualités littéraires et dramatiques et en faire partager les émotions, les sourires, et les audaces.

Deux comédiens, Éric Leblanc, et Carole Le Sone, se partagent les textes choisis, « distribués », pour de véritables mises en situations. Car il y a du théâtre dans l’œuvre de Jacques Brel. Ainsi, « Non Jef t’es pas tout seul ! » ou encore : « T’as voulu voir Vierzon et on a vu Vierzon !  » prennent ici théâtralement une résonance nouvelle mais respectueuse de l’œuvre du poète.

Il importait bien, à travers cette lecture à deux voix, d’éviter toute recherche d’incarnation, (qui eut pu paraître maladroite ou prétentieuse), de l’homme Brel. Il s’agissait encore moins de le chanter. Tout juste de faire vivre et aimer cette langue à la fois simple et ciselée dans un spectacle, qui, ponctué de très courts rappels des mélodies, s’efforce de rendre juste compte de la puissance, de l’humanité, de la poésie de « celui qu’on appelait Jacky ».