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Le Cercle des illusionnistes


Texte et mise en scène d’Alexis Michalik

Cérémonie des Molières - 2016 - 3 prix
> Meilleure mise en scène
> Meilleur Auteur francophone vivant
> Révélation féminine

Du 14 juin 2018 au 15 juin 2018

Théâtre Municipal Raymond Devos, Tourcoing [F]

• jeudi à 19h30
• vendredi à 20h30

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Coproduction : La Pépinière Théâtre (Paris), Théâtre des Béliers (Avignon), ACME (Paris)
Avec : Maud Baecker ou Constance Labbé en alternance, Alexandre Blazy ou Vincent Joncquez en alternance, Michel Derville, Arnaud Dupont, Mathieu Métral et Clotilde Daniault
Scénographie / vidéo : Olivier Roset
Lumières : Pascal Sautelet
Costumes : Marion Rebmann
Musique / Son : Romain Trouillet
Magie : Romain Lalire
Durée du spectacle : 1h30 sans entracte
Jeudi 14 juin, rencontre avec l’équipe artistique à la fin de la représentation


Vidéo

Phototèque


La Virgule est heureuse d’accueillir à nouveau Alexis Michalik (La Mégère à peu près apprivoisée, Le Porteur d’Histoire, avec une pièce qui connaît un succès phénoménal depuis deux ans.
L’histoire : En juin 1984, tandis que Paris vibre pour ses Bleus en plein championnat d’Europe de football, Décembre vole un sac dans le métro. Il y trouve la photo d’Avril, une jeune fille si jolie qu’il lui donne rendez-vous dans un café. Au fil de leur conversation, il évoque sa passion pour Jean-Eugène Robert-Houdin, horloger, inventeur et magicien du XIXème siècle dont il connaît l’histoire par cœur. Cette rencontre les mènera des coffres de la BNP du Boulevard des Italiens à la roulotte d’un escamoteur, de la découverte des circuits du Turc mécanique aux prémices du kinétographe, à travers le cercle des illusionnistes, créateurs de toutes les féeries modernes.



Note d’intention par Alexis Michalik

« Jean-Eugène Robert-Houdin (1805-1871) était horloger, mécanicien, créateur d’automates, inventeur, magicien. Il fut le premier à donner à la magie un visage plus élégant, costume sombre et gants blancs, et à l’amener dans un théâtre, plus « respectable » qu’une roulotte. Sa salle était pleine tous les soirs. Il se produisit devant toutes les grandes cours d’Europe, et Napoléon III l’envoya même en Algérie montrer aux populations locales rebelles que la magie française était la plus puissante au monde ! Déjà, en 1856, bien avant les armes de destructions massives, le pouvoir colonial utilisait l’esbroufe pour tenir ses conquêtes. La vie de Robert-Houdin est racontée dans son autobiographie Une vie d’artiste. Au détour d’une page, on y apprend qu’il possédait un théâtre d’illusions à Paris, au 8 Bd des Italiens, et que ce théâtre, 10 ans après sa mort, fut repris par un industriel, héritier d’un chausseur de luxe : le jeune Georges Méliès. La vie de Méliès, encore plus abracadabrantesque, est racontée en détail dans le passionnant livre écrit par sa petite fille. On y apprend l’importance de la magie dans sa vie, ses multiples talents, échecs, inventions et succès, mais surtout, que ses films, avant de parcourir le monde, avaient été projetés au Théâtre Robert-Houdin. Ce théâtre disparu fut le lien entre le père de la magie moderne et l’inventeur du cinéma de fiction, du gros plan, du studio, des actualités filmées… Ce petit lieu, 200 places à peine, emporta avec lui des milliers de personnes dans un immense rêve éveillé. Et tout cela s’est passé dans la plus belle ville du monde, celle qui, au XIXe siècle, en était le centre : Paris. Il fallait absolument raconter, ré-inventer, magnifier cette histoire méconnue, romantique, magique, cinématographique et parisienne. C’est une histoire d’illusions, de théâtre, de peinture, de photographie, d’escamoteurs, de magiciens, d’amour et de kinétographe. Une histoire d’artistes, d’illusionnistes, qui se succèdent ou se croisent dans ce cénacle de rêveurs, ce cercle, en somme. »



Alexis Michalik

Formé au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique à Paris, Alexis Michalik est d’abord comédien. Il joue au théâtre sous la direction de Jean-Charles Rieznikov, Irina Brook ou Thomas Le Douarec et au cinéma, par exemple, pour Diane Kurys, Danièle Thomson ou Alexandre Arcady. Il travaille régulièrement pour la télévision, où il tient notamment des rôles récurrents dans les séries Kaboul Kitchen et Versailles. Ses mises en scène au théâtre ont d’abord été des adaptations libres : Une Folle journée de Beaumarchais, Hiver de Zinnie Harris ou Roméo et Juliette de Shakespeare. Les spectateurs de La Virgule ont déjà pu découvrir la variété de son imaginaire avec deux créations très différentes : La Mégère à peu près apprivoisée une comédie musicale délirante inspirée de Shakespeare, et Le Porteur d’Histoire, première pièce qu’il ait écrite, une fantastique épopée à travers les époques et les continents, qui vient de fêter sa millième représentation à Paris. Alors que son spectacle Edmond connaît un énorme succès à Paris depuis la saison dernière, il vient de présenter son nouveau spectacle Intra Muros à Paris et à Avignon.



La presse en parle

Fantaisie et invention de tous les instants.
Télérama

Joyeux, brillant, virevoltant, magique !
Le Canard Enchaîné

Un plaisir et un émerveillement rares au théâtre.
Le Parisien

Un spectacle jubilatoire et brillant fondé sur la magie même du théâtre. Bravo !
Figaroscope

Un spectacle d’Alexis Michalik ne se raconte pas. C’est drôle, touchant, émouvant, plein de rêves et de poésie, d’une construction narrative d’une folle ingéniosité, passionnant de bout en bout. Il faut juste le voir et se laisser emporter.
Reg’arts

Un tourbillon historique et romanesque qui fait rêver, rire, s’interroger.
Le Monde

Imagination, créativité, joie, sens du spectacle ! » Marianne - « Un spectacle rare qui joue sur les ressorts d’enfance du public adulte le plus exigeant. Une épatante illusion comique !
Le Figaro

Le porteur d’histoire est devenu porteur de rêves.
Théâtral Magazine