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Lawrence


Librement inspiré de la vie de T. E. Lawrence

Écrit et mis en scène par Éric Bouvron
Co-écrit par Benjamin Penamaria

Création en septembre 2020
Atelier Théâtre Actuel - Barefoot Productions - Roméo Drive (Paris)

Spectacle proposé à l’abonnement
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Du 1er octobre 2020 au 2 octobre 2020

Théâtre Municipal Raymond Devos, Tourcoing [F]

• jeudi et vendredi à 20h
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Rencontre avec l’équipe artistique le jeudi 1er octobre
à la fin de la représentation

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En raison des mesures sanitaires en vigueur, la réservation des places est actuellement garantie à une demie salle sur chaque représentation. La seconde moitié des places est proposée à la vente sous réserve de la classification sanitaire de la ville de Tourcoing au moment de la tenue du spectacle.
Les spectateurs sont pour l’instant tenus de porter un masque durant l’intégralité de leur présence au sein du théâtre.

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Production : Atelier Théâtre Actuel, Barefoot Productions, Roméo Drive (Paris)
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Avec : Kevin Garnichat, Alexandre Blazy, Matias Chebel, Stefan Godin, Slimane Kacioui, Yoann Parize, Julien Saada, Ludovic Thievon
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Composition et musique live : Julien Gonzales, Raphael Maillet, Cécilia Meltzer
Assistant mise en scène : Jeremy Coffman
Création lumière : Edwin Garnier
Création costumes : Nadège Bulfay
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Durée du spectacle : 1h50 sans entracte environ - création
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Tout public à partir de 13 ans


Vidéo

Phototèque


Éric Bouvron, Molière du Meilleur spectacle privé en 2016 pour Les Cavaliers d’après Joseph Kessel, adapte l’histoire de T. E. Lawrence, autrement connu sous le nom de Lawrence d’Arabie. Il nous invite à suivre le parcours captivant de ce jeune archéologue britannique, devenu officier du renseignement dans le désert du Moyen-Orient durant la Première Guerre mondiale.
Un spectacle qui parle d’amitié, de loyauté et de trahison, dans un contexte géopolitique fascinant dont l’écho résonne encore fortement aujourd’hui. Une épopée basée sur une histoire vraie, mêlant Histoire, tragédie et comédie.
Huit comédiens, accompagnés par trois musiciens/chanteurs, incarnent la soixantaine de personnages de cette fresque théâtrale. Ils jouent, dansent, combattent, et parviennent à recréer toutes les nuances de l’Orient dans un décor minimaliste, propre au style d’Éric Bouvron, non sans marquer un clin d’œil au monde du cinéma qui a fait entrer Lawrence d’Arabie dans la postérité sous les traits de Peter O’Toole.



LAWRENCE

1916. La première Guerre Mondiale fait rage. Dans le désert d’Arabie, contrôlé par l’Empire Ottoman allié de l’Allemagne, se joue l’avenir de tout le Moyen-Orient. Un jeune et brillant archéologue anglais, Thomas Edward Lawrence, passionné par la culture arabe dont il maîtrise la langue et les dialectes locaux, se révèle vite être un précieux atout pour l’armée britannique, qui l’enrôle au sein des services du renseignement. Les récits de ses exploits dans la presse anglaise, font rapidement de lui l’un des héros de la Nation en guerre et lui assurent la promotion au grade de capitaine. Sur le front, dans le désert, Lawrence a adopté le mode de vie local, s’habille comme les membres des tribus et a gagné la confiance des Arabes, qui le considèrent désormais comme l’un des leurs.
Le succès de l’opération de sabotage du chemin de fer du Hejaz, menée par les tribus et commandée par le capitaine Lawrence, rassurent les dirigeants arabes sur l’engagement britannique à défendre une cause que les pays occidentaux leur ont eux-mêmes suggérée : celle de la création d’une nation arabe unie et indépendante.
Mais Lawrence ignore que les gouvernements anglais et français ont déjà signé secrètement l’accord Sykes-
Picot, qui prévoit, une fois la guerre gagnée, le découpage du Moyen-Orient au profit de l’expansion de leurs empires coloniaux respectifs.
Découvrant la tromperie dont il s’est fait l’orchestrateur involontaire, Lawrence se trouve déchiré entre sa loyauté envers ses frères d’armes arabes et son devoir envers la Patrie qu’il sert. Lui reste-t-il le moindre espoir de parvenir à changer le destin du Moyen-Orient et à tenir ses promesses ?



ÉRIC BOUVRON

Éric Bouvron est écrivain, metteur en scène, comédien et danseur. Né en 1967 en Égypte d’un père français et d’une mère d’origine grecque, il grandit en Afrique du Sud, où il suit une formation au Théâtre National. Il vient en France parfaire sa formation théâtrale et découvre de nouveaux univers à l’École Internationale de Théâtre Jacques Lecoq, et lors de stages avec Lindsay Kemp, Ariane Mnouchkine et les maîtres japonais du Théâtre Nô.
Passionné de voyages et de rencontres, il s’en inspire pour créer ses propres œuvres théâtrales. Ses créations sont des épopées racontées de façon drôle, émouvante et poétique ; des histoires qui embarquent le spectateur à la découverte de nouveaux mondes, par un savant cocktail de mise en scène innovante, de jeu des comédiens précis et naturel, de musique sur une scène épurée. Il ressent le besoin de se nourrir sur place des cultures qu’il aborde dans ses spectacles afin de les restituer sur scène avec authenticité : pour Les Cavaliers, aventure dans les steppes afghanes, il part en Ouzbékistan ; il crée Zorba en Crête ; Marco Polo et l’Hirondelle du Khan est inspiré d’un voyage en Mongolie ; Ngubi le bushman a été créée d’après son expérience en Namibie auprès des bochimans ; Thé sur la Banquise est le fruit d’une rencontre avec les Inuits au Groenland ; Afrika est construit sur les anecdotes de son enfance en Afrique du Sud… Sa dernière pièce, une création collective, Maya, une voix, nous emmenait dans le sud des États-Unis au passé esclavagiste. Pour Lawrence c’est en Jordanie qu’il a puisé son inspiration. Il travaille actuellement parallèlement à une production cinématographique, Corne Brûlée, sur le braconnage en Afrique.



La presse en parle

Éric Bouvron pratique un théâtre pauvre. Il ne nous fait pas le coup de la reconstitution avec grands décors et vidéos. Il est un héritier des griots, de Peter Brook et d’Ariane Mnouchkine. Il sait que le récit peut envoûter et que de la parole même surgissent les images. Il fait confiance à l’imagination du spectateur. On entend le vent et le galop infernal des chevaux. On entend les voix mélodieuses des sources transparentes. On prend du sable dans les yeux, on a peur, on s’exalte. Il exalte l’universel par la simplicité.
Le Figaro sur Les Cavaliers

L’imaginaire est en marche, plus fort que la réalité tangible.
Le Télégramme de Brest sur Les Cavaliers

Tous ceux qui aiment le spectacle au théâtre, l’invention scénique, les images, l’illustration astucieuse seront comblés. L’intelligence et le talent circulent.
Le Figaroscope sur Les Cavaliers