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La Green Box - Sweet Home, sans états d’âme


Sweet Home, sans états d’âme
d’Arthur Lefebvre
suivi de
La Green Box d’après L’Homme qui rit
de Victor Hugo

Mise en scène de Claire Dancoisne

Théâtre La Licorne (Dunkerque)

Spectacle proposé à l’abonnement
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Du 7 novembre 2019 au 23 novembre 2019

Salon de Théâtre, Tourcoing [F]

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• mardi, mercredi, jeudi et vendredi à 20h
• samedi à 17h
• relâche les dimanches et lundis

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Les mercredis et les jeudis, rencontre avec l’équipe artistique
à la fin de la représentation

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Sweet Home, sans états d’âme
De : Arthur Lefebvre
Mise en scène et scénographie : Claire Dancoisne
Avec : Rita Tchenko
Création musicale : Maxence Vandevelde
Création objets : Maarten Janssens, Olivier Sion
Construction décor : Alex Herman
Peintures : Chicken
Création toile de fond : Detlef Runge
Costumes : Anne Bathuon
Lumières : Hervé Gary
Régie : Brice Nougues
Photos : Christophe Loiseau
Production : Théâtre La Licorne (Dunkerque)
Coproduction : Scène National Évreux Louviers
Avec le soutien du Conseil départemental du Pas-de-Calais
Remerciements au Bateau Feu - Scène nationale de Dunkerque, au Channel - Scène nationale de Calais et à la Maison Folie de Moulins - Lille

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La Green Box
D’après L’Homme qui rit de Victor Hugo
Écriture, mise en scène, scénographie : Claire Dancoisne
Avec : Olivier Brabant ou Léo Smith en alternance
Assistante à la mise en scène : Rita Tchenko
Création musicale : Bruno Soulier
Constructions : Chicken, Olivier Sion
Stagiaire constructions : Alice Boulogne
Création costume : Claire Browet
Création lumières : François Vallée
Régie : Brice Nougues
Production : Théâtre La Licorne (Dunkerque)
Avec le soutien du Bateau Feu - Scène nationale de Dunkerque,du Département du Pas-de-Calais et de la Région Hauts-de-France
Photos : Christophe Loiseau, Chicken, Jeanne Smith
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Durée de la soirée : 2h00 entracte compris
(50 mn / entracte / 40 mn)
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Tout public à partir de 13 ans


Vidéo

Phototèque


Claire Dancoisne et son Théâtre la Licorne excellent depuis plus de trente ans dans le théâtre d’objets et les arts de la marionnette. Dans l’écrin du Salon du Théâtre, ils proposent une soirée de deux courts spectacles témoignant de la diversité des formes et des ambiances de leur répertoire.
Spectacle aux allures foraines, La Green Box vous invite à retrouver le plaisir des castelets. Un comédien masqué (en alternance les très convaincants Olivier Brabant et Léo Smith), marionnettiste, y conte la fable philosophique de L’Homme qui rit d’Hugo, véritable plaidoyer humaniste et républicain.
Dans Sweet Home, sans états d’âme, Rita Tchenko accompagne le texte au vitriol d’Arthur Lefebvre d’une pantomime endiablée et exutoire. Une même question centrale unit les deux opus : pourquoi les hommes se font-ils loups pour leurs semblables ?



SWEET HOME, SANS ÉTATS D’ÂME

« Elle est sans âge et recluse depuis si longtemps dans l’ombre d’un banal immeuble. Elle en était la première habitante. Puis d’autres sont venus. Trop bêtes, trop sales, trop bruyants, trop nombreux, trop tout. Alors aujourd’hui, cet immeuble doit lui revenir. Son immeuble à elle seule, comme au premier jour, c’est décidé. De ce rêve absurde, elle va faire un rêve de grandeur et de solitude. Elle fera de son immeuble une citadelle, une place forte, un château désormais imprenable. Impunément, elle part alors à la reconquête de son « royaume ». Elle invente sans vergogne stratégies, coups fourrés et coups bas pour provoquer l’exode massif. Ses plans machiavéliques seront mis à exécution froidement pour servir son ascension vers les étages supérieurs. Jusqu’en haut, pour jouir de la vue, voir le ciel et sentir le soleil. Seule enfin et maîtresse des lieux. Oui mais… pour combien de temps ?  » Arthur Lefebvre.

La presse en parle

Cette fable domestique, nantie d’humour noire est jouée dans un décor en trompe-l’œil, avec jouets mécanisés et détournés ; par une comédienne hors du commun, Rita Tchenko. À la fois fantasque, nerveuse et mystérieuse, elle interroge avec malice et mordant les rapports que nous entretenons avec les autres. Un spectacle de marionnettes singulier et jubilatoire.
Télérama

Une épatante farce au vitriol où se reconnaîtront tous les teigneux.
Le Canard Enchaîné

Extraordinairement inventif. Cette courte nouvelle à l’écriture très visuelle est un bijou de méchanceté sur un océan de solitude.
Vaucluse matin

Une pantomime à faire pâlir le plus perfectionné des pantins.
Anaïs Heluin, L’Humanité

Comme toujours dans les spectacles de La Licorne, les images créées sont stupéfiantes et les comédiens et manipulateurs offrent à celle qui les dirige un talent à la mesure de ses ambitions et de ses exigences.
La Terrasse



LA GREEN BOX

Dans son roman L’Homme qui rit, Victor Hugo imaginait un théâtre ambulant qui se fondrait dans les carrefours, marchés, foires et fêtes pour distribuer aux habitants un peu de rêve, de médecine, de magie. Il l’appelait « La Green Box ».
Posée ici et là, sur les places publiques, la Green Box fit le malheur des autres forains tant le succès de son attraction : l’apparition de l’Homme qui rit, fut immense et fulgurante.
Monstrueusement populaire, ce divertissement était la curiosité où se pressait tout Londres. Gwynplaine, avec son sourire éternel scarifié sur le visage, était un merveilleux phénomène de foire… jusqu’au jour où, réhabilité dans ses titres de noblesse, cet enfant trouvé fut enlevé à sa vie de saltimbanque pour rejoindre la Cour, les Lords et le pouvoir.
Ce qui aurait pu être un conte de fées se révéla au contraire la découverte violente de l’arrogance d’un monde de privilégiés. Non plus moqué, mais humilié, Gwynplaine sera détruit par le rire méprisant des nobles, ses pairs.

La presse en parle

Avec sa manière si particulière de faire de la marionnette, en rue comme en salle, Claire Dancoisne ne cesse de nous surprendre, et cela fait 30 ans que ça dure.
Thierry Voisin, Télérama

De ce récit romantique et brutal, tendre, acide et finalement triste, Claire Dancoisne tire une fable étrange, drôle et inquiétante.
Gérald Rossi, L’Humanité

Quoi de plus pertinent que de plonger le spectateur dans cette improbable matière hugolienne au moyen de masques, de marionnettes, de machines artisanales, de ferraille portée par une inventivité débridé, signature de la Compagnie depuis toujours.
Françoise Objois, Actu.fr



CLAIRE DANCOISNE et LE THÉÂTRE LA LICORNE

Après un diplôme de sculpteure aux Beaux-arts de Lille, Claire Dancoisne s’engage dans le théâtre, une passion où les arts plastiques tiennent une grande place. Comédienne, elle fonde le Théâtre la Licorne car le masque et l’objet deviennent très vite des évidences pour une écriture scénique originale et unique. Ce seront ensuite quarante créations dont elle assure les mises en scène.
Ses spectacles sont des adaptations de romans (Orwell, Flaubert, Voltaire), de contes, de classiques du théâtre (Shakespeare, Aristophane…) mais nombre d’entre eux sont une écriture personnelle (Sous-Sols, Le Bestiaire forain, Chère famille, Spartacus…). Des collaborations avec des auteurs dramatiques émailleront ce parcours théâtral imagé (François Chaffin, Matteï Visniec).
Depuis près de trente ans, elle défend à travers la Licorne un théâtre exigeant capable de parler à tous, un théâtre plastique et décalé porteur de sens et de plaisir !
En 2015, elle créé à Dunkerque un lieu atypique et magnifique, l’Outil européen de création pour la marionnette contemporaine et le théâtre d’objets.