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L’Étranger


D’après L’Étranger d’Albert Camus

Mise en scène de Benoît Verhaert

Théâtre de La Chute (Bruxelles)

Spectacle proposé à l’abonnement

Du 3 octobre 2019 au 19 octobre 2019

Salon de Théâtre, Tourcoing [F]

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• mardi, mercredi, jeudi et vendredi à 20h
• samedi à 17h
• relâche les dimanches et lundis

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Complet les jeudis 03, 10 et 17 octobre
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Rencontre avec l’équipe artistique
à la fin de chaque représentation

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Production : Théâtre de la Chute (Bruxelles)
Coproduction : Théâtre Varia (Bruxelles), Centre des Arts Scéniques (Mons)
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Avec : Lormelle Merdrignac, Stéphane Pirard en alternance avec Samuel Seynave, Benoît Verhaert
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Adaptation : Benoît Verhaert et Frédéric Topart
Photos : Olivier Sebasoni
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Durée du spectacle : 1h15 + débat
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Tout public à partir de 13 ans


Vidéo

Phototèque


« Aujourd’hui maman est morte. Ou peut-être hier, je ne sais pas. J’ai reçu un télégramme de l’asile : « Mère décédée. Enterrement demain. Sentiments distingués. » Cela ne veut rien dire. C’était peut-être hier. »

Ces célèbres lignes qui ouvrent L’Étranger donnent le ton. Meursault, l’(anti)héros du roman, est atone de tout sentiment, comme indifférent à sa propre vie. Un jour, ébloui par le soleil d’Alger, sans colère ni passion, presque par hasard, Meursault tue un homme d’un coup de revolver. Au cours de son procès, sa franchise déroutante et son détachement accablent Meursault face à des pairs qui ne peuvent le comprendre. Quand on lui demandait de quoi parlait L’Étranger, Camus répondait : « c’est l’histoire d’un homme condamné à mort pour n’avoir pas pleuré à l’enterrement de sa mère...  ». Benoît Verhaert (Les Carnets du sous-sol) signe une adaptation fidèle et concise du roman pour trois comédiens, dans une mise en scène simple, fluide et vivante.



La presse en parle

Le comédien traduit avec finesse la personnalité de ce Meursault qui sommeille en chacun de nous, et transmet avec la sobriété voulue le calme dérangeant de cet étonnant quidam.
Laurence Bertels - La Libre Belgique

Une performance !
L’Avenir

Si tous les profs de français avaient l’inspiration de Benoît Verhaert, les librairies écouleraient sans doute plus d’exemplaires de L’Étranger que de Vampire Diaries.
Catherine Makereel - Le Soir