NEWSLETTER

Est-ce que vous pouvez laisser la porte ouverte en sortant ?


Écrit et mis en scène par Antoine Lemaire

Avec Jean-Marc Chotteau et Claire Mirande

Création 2021 - THEC - LA VIRGULE

Spectacle proposé à l’abonnement
.

Du 12 janvier 2021 au 5 février 2021

Salon de Théâtre, Tourcoing [F]

• lundi, mardi, mercredi, jeudi et vendredi à 20h
• samedi à 17h
• relâche les dimanches
• relâche les lundi 18 et samedi 30 janvier

.
Rencontre avec l’équipe artistique les mercredis et jeudis
à la fin de la représentation

.
En raison des mesures sanitaires actuellement en vigueur, la jauge est pour l’instant limitée et les spectateurs sont tenus de porter un masque dès leur entrée et pour tous leurs déplacements au sein du théâtre. La tenue des pots d’après spectacle n’est pour l’instant pas permise. Les conditions d’accueil du public seront réévaluées régulièrement en fonction des préconisations gouvernementales.

Réserver / s'abonner

 

Coproduction : THEC (Cambrai), La Virgule (Tourcoing-Mouscron),
.
Avec : Jean-Marc Chotteau et Claire Mirande
.
Scénographie : Renata Gorka
Création lumière et régie : Éric Blondeau
.
Le texte Est-ce que vous pouvez laisser la porte ouverte en sortant ? est publié aux Editions La Fontaine (Lille)
.Durée du spectacle : 1h20 sans entracte environ - création
.
Tout public à partir de 16 ans


Sur le sujet grave de la maladie d’Alzheimer, Antoine Lemaire a su écrire avec tendresse, humour, et une infinie sensibilité, une très belle histoire d’amour. Dans leur couple de septuagénaires, ELLE, espiègle, semble prendre la maladie avec une distance amusée. LUI, d’une maladresse extrême, va devoir décentrer son ego d’écrivain pour réapprendre l’attention à l’autre, le don, et se servir de l’imaginaire qu’il réservait à ses œuvres pour réenchanter sa relation avec l’amour de sa vie.
Séduit par le ton original, poétique d’une pièce qui oscille sans cesse entre le rire et les larmes, Jean-Marc Chotteau a immédiatement proposé à son auteur-metteur en scène que La Virgule entre en coproduction du spectacle, et accepté d’emblée sa demande qu’il incarnât lui-même le rôle masculin, aux côtés de Claire Mirande, - dont on a pu apprécier la virtuosité de comédienne dans Night Shop ou HLM. Dans un décor de Renata Gorka (L’École des Femmes), qui tâchera de traduire le manque de repère dans lequel se perd peu à peu le personnage féminin, ELLE et LUI vont apprendre à réinventer toutes leurs journées comme si c’était le premier jour de leur rencontre. N’est-ce pas là la définition même du jeu théâtral : répéter, jouer, rejouer encore, comme si c’était à chaque fois la première fois ?



EST-CE QUE VOUS POUVEZ LAISSER LA PORTE OUVERTE EN SORTANT ?

C’est une histoire d’amour. Et finalement, une histoire pleine de gaieté. Entre deux êtres qui ont passé la plus grande partie de leur vie ensemble, et qui, alors qu’il leur reste encore un petit bout de chemin à parcourir, se trouvent confrontés à l’épreuve de la terrible maladie d’Alzheimer.
Elle était professeure de danse, lui est encore écrivain. Un soir, elle rentre en pleine nuit, sans pouvoir se rappeler ce qu’elle a fait de la journée. Ce sont les premiers signes. Ensemble, ils vont passer toutes les étapes de cette épreuve. Pour tenter de contrebalancer l’avancée inexorable du mal, Lui va réinventer son amour pour Elle, en retrouvant son âme d’enfant, et en lui réinventant en permanence un univers, fragile, qui se décompose aussi vite qu’il le met en place. Parce que, dans sa tête à Elle, Lui a été effacé. Il ne fait plus partie de sa mémoire, de son passé. Malgré tout, non sans abnégation, Il tente de la reconquérir à nouveau. Et qui sait, de recréer les circonstances favorables à une première rencontre, une première fois…
Antoine Lemaire parle d’Alzheimer sans jamais en citer le nom et sans pathos dégoulinant. La maladie va donner un cours différent à l’amour de ce couple, obligé à se redécouvrir dans des circonstances très différentes. Un voyage touchant. Le texte est sensible et juste, et n’en fait jamais trop, ni dans le sens du drame, ni dans celui de l’amour éternel.



THEC

Fondée à Cambrai en 1997, Thec s’est lancé depuis 2008 dans un travail d’écriture et de mise en scène autour de la confession intime. Des spectacles qui se nourrissent les uns les autres, à la fois très proches et très différents, et qui dressent un panorama de notre civilisation. La première pièce de ce travail, L’Instant T, abordait déjà le thème du couple, ses failles, ses doutes, ses craintes et ses ruptures. Est-ce que vous pouvez laisser la porte ouverte en sortant ? est donc une nouvelle variation sur ce thème éternel. La boucle est bouclée. Entre deux, de nombreuses créations ont sillonné les routes. On peut citer Vivre sans but transcendant est devenu possible, (lauréat du premier festival Les Eurotopiques à La Virgule), Tenderness adaptation de L’Amant de Lady Chatterley présentée au Théâtre du Nord, Vivre est devenu difficile mais souhaitable, spectacle sur des danseurs "seniors" confrontés au Sacre du Printemps et Si tu veux pleurer, prends mes yeux, adaptation du Roi Lear.
Thec a été compagnie associée à La Virgule de 2014 à 2016 et à La Rose des vents de 2016 à 2018.



La presse en parle

L’écriture d’Antoine Lemaire est d’une sensibilité étonnante et fait passer d’un monde mental à un autre.
Gilles Costaz, Web Théâtre

L’écriture d’Antoine Lemaire ne tombe jamais dans le pathos. Il nous montre sans complaisance et avec une certaine dose d’humour la transformation - et non la fraction - d’un lien qui unit profondément deux êtres.
Laurence Van Goethem, Alternatives théâtrales

Le sujet est lourd mais le texte fin et sans pathos d’Antoine Lemaire permet de ne pas tomber dans une pleurnicherie excessive.
Pierre Salles, Le Bruit du Off

Un titre-tiroir pour un thème complexe et délicat, pour ne pas dire casse-gueule - la maladie d’Alzheimer - dont l’auteur, Antoine Lemaire, s’empare magnifiquement.
La Voix du Nord

Le texte d’Antoine Lemaire a la précision d’une description clinique de la maladie et la poésie d’une histoire humaine.
Jean-Michel Stievenard, La Voix du Nord

Une pièce qui ne s’oublie pas.
Walter Géhin, Plus de Off