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Brel est une langue vivante


Lecture-spectacle imaginée
et composée par Jean-Marc Chotteau
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Soirée proposée hors-abonnement
Tarif spécial : 10 €
8 € - de 25 ans ou demandeurs d’emploi

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Du 29 avril 2020 au 29 avril 2020

Salon de Théâtre, Tourcoing [F]

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• vendredi 24 janvier 2020 à 20h Complet
• mercredi 29 avril 2020 à 20h ANNULÉ

Réserver / s'abonner

 

Production : La Virgule (Mouscron-Tourcoing)
Avec : Carole Le Sone et Éric Leblanc
Durée : 1h00 + 30 minutes de rencontre-débat


ANNULÉ

Chers spectateurs, chers abonnés, chers amis,

Conformément aux décisions gouvernementales, La Virgule est dans l’obligation d’annuler la représentation de Brel est une langue vivante prévue le mercredi 29 avril 2020.

Le spectacle sera reprogrammé au Salon de Théâtre au cours de la saison 2020/2021.

Les spectateurs ayant acheté leurs places via notre minisite de billetterie Mapado seront automatiquement remboursés par un crédit de leur carte bancaire effectué par notre partenaire.

Les spectateurs ayant payé leurs billets directement auprès de La Virgule, peuvent choisir soit :
- de se faire rembourser
- de reporter leur place pour eux-mêmes ou pour un ami sur un autre spectacle de la saison 2019/2020 de La Virgule, dès que l’assurance de la tenue des autres spectacles sera acquise
- d’abandonner leur place et, par solidarité avec La Virgule, de lui faire don du montant de leur billet.

Si vous choisissez de reporter votre place pour un autre spectacle, merci de prendre contact avec la billetterie dès la réouverture des salles annoncée, de préférence par mail (resa@lavirgule.com) ou par téléphone (+33 (0)3 20 27 13 63) pour organiser cela. NB : Aucun accueil physique en billetterie ne peut être assuré jusqu’à nouvel ordre : nous recevrons et traiterons vos mails comme à l’accoutumée, les appels téléphoniques seront gérés en télétravail de 14h à 18h du lundi au vendredi.

Les spectateurs qui souhaitent se faire rembourser leurs billets le seront par virement bancaire à partir du 02 mai en cas d’achat en billetterie simple ou en fin de saison pour les spectateurs abonnés. Le remboursement sera effectué selon la valeur faciale de leurs billets. Les spectateurs ayant payé leurs places par carte bancaire, par chèque, par virement bancaire ou en espèces sont invités à nous faire parvenir dans les meilleurs délais et par mail uniquement (resa@lavirgule.com), un relevé d’identité bancaire ainsi que la liste des places (séances et noms des spectateurs indiqués sur les billets) dont ils demandent le remboursement. NB. Par mesure de sécurité et de traçabilité aucun remboursement en espèces ne sera effectué.

Nous vous remercions de votre compréhension et vous prions de nous excuser pour les désagréments engendrés.

Au plaisir de vous retrouver bientôt dans nos salles.

Bien cordialement

L’équipe de La Virgule



Après Je dis tu à Prévert, avec la même ambition : faire entendre notre langue française dans sa capacité à être à la fois une langue poétique et populaire, ce sont les textes des chansons de Brel que Jean-Marc Chotteau a choisi de faire vivre, sous l’éclairage nouveau de quelques-unes de ses interviews et de la biographie écrite par sa fille, France Brel.

Le spectacle ne prétend pas être un récital ni un biopic. Il ne « joue » pas l’homme Jacques Brel mais le fait simplement entendre, à travers des textes non chantés mais joués, pour en faire ressentir les grandes qualités littéraires et dramatiques et en faire partager les émotions, les sourires, et les audaces.

Deux comédiens, Eric Leblanc, et Carole Le Sone, se partagent les textes choisis, « distribués », pour de véritables mises en situations. Car il y a du théâtre dans l’œuvre de Jacques Brel. Ainsi, « Non Jef t’es pas tout seul ! » ou encore : « T’as voulu voir Vierzon et on a vu Vierzon !  » prennent ici théâtralement une résonance nouvelle mais respectueuse de l’œuvre du poète.

Il importait bien, à travers cette lecture à deux voix, d’éviter toute recherche d’incarnation, (qui eut pu paraître maladroite ou prétentieuse), de l’homme Brel. Il s’agissait encore moins de le chanter. Tout juste de faire vivre et aimer cette langue à la fois simple et ciselée dans un spectacle, qui, ponctué de très courts rappels des mélodies, s’efforce de rendre juste compte de la puissance, de l’humanité, de la poésie de « celui qu’on appelait Jacky ».